Comment mes relations avec les animaux ont embelli ma vie
Comment mes relations avec les animaux ont embelli ma vie
Rita Silvan, CIM, est auteure et rédactrice en finances personnelles et investissements. Elle est l’ancienne rédactrice en chef du magazine Elle Canada, une journaliste primée et une personnalité de la télé et des médias. Rita est rédactrice en chef de Golden Girl Finance, un magazine en ligne qui porte sur la réussite financière des femmes. Lorsqu’elle ne rédige pas de textes sur les finances, Rita explore les parcs de Toronto avec son caniche royal.

En premier lieu : j’adore les chiens. En fait, j’aime bien les animaux en général et j’ai eu la chance d’en connaître plusieurs, notamment un cochon vietnamien intelligent et bedonnant, quelques charmants poneys, légèrement capricieux, un séduisant chat noir aux yeux couleur émeraude ainsi que plusieurs bêtes à fourrure et à plumes qui vaquent à leurs occupations dans mon quartier. Mais, exception faite de quelques courtes pauses, les chiens ont été au cœur de ma vie depuis mon enfance.

Ces relations ont embelli ma vie.

Selon ce que je constate en lisant les manchettes, je ne suis pas la seule amoureuse des chiens. Je crois que le dirigeant de Salesforce l’a bien exprimé en nommant son chien Koa au conseil d’administration, au poste de directeur principal de l’amour. Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, et sa conjointe Priscilla Chan, ont adopté un chien frisé nommé Beast et le premier mot de leur fille Max fut « chien ».1,2

Les chats ont la cote sur le Web, mais les canidés, en plus d’être d’excellents compagnons, nous invitent à jouer, à faire de l’exercice et à rencontrer des gens lors de nos balades quotidiennes. C’est un véritable exploit, alors que nos relations avec la nature sont si déséquilibrées. Dans cette ère de révolution du génie technologique, la majorité d’entre nous avons volontairement sacrifié le monde en trois dimensions au profit de la réalité pixelisée en deux dimensions et souvent comprimée dans un écran de quelques pouces carrés, au creux de notre main.

Un des aspects négatifs de notre dépendance croissante aux technologies pour le travail, la vie sociale et le divertissement, est le sentiment d’aliénation grandissant (malgré les « j’aime » et le nombre d’abonnés sur les médias sociaux), ainsi que le stress chronique de se sentir pressé par le temps.

Des chercheurs au rang mondial ont noté une tendance alarmante chez les enfants quant au manque de jeu. Le jeu créatif facilite le développement cognitif, physique, émotionnel et social des enfants. Cependant, des études révèlent que dans plusieurs régions du monde, le jeu à l’extérieur a diminué de moitié en une seule génération et que 10% des enfants ne jouent pas à l’extérieur du tout. Dans un sondage, un enfant sur cinq confie être « trop occupé pour jouer » .3 Si les horaires des enfants sont trop chargés pour qu’ils aient le temps de jouer, qu’en est-il des adultes? Nous avons aussi besoin de temps pour décompresser et laisser notre créativité s’épanouir. C’est là que nos animaux de compagnie entrent en jeu.

Heureusement, les chats et les chiens vivent toujours dans la vraie vie et ne sont pas souvent trop occupés pour jouer. Ils nous invitent, en insistant même, à déposer notre téléphone intelligent, enfiler nos espadrilles et sortir jouer dehors. Ou, au minimum, à aller marcher. (D’accord, peut-être pas les chats...)

Adopter un animal peut être extrêmement valorisant, mais comme pour toute relation fructueuse, certaines directives doivent être respectées, car si les choses vont de travers, votre animal en subira les conséquences.

Voici des suggestions :

1. Soyez pragmatique. Avant de déployer le tapis de bienvenue, demandez-vous s’il s’agit d’un bon moment dans votre vie pour prendre davantage de responsabilités. Parfois, votre travail, votre santé ou vos relations sont trop précaires ou difficiles et vous ne devriez vraiment pas vous en mettre plus sur les épaules.

2. Faites vos calculs. Partie 1. Les animaux de compagnie coûtent de l’argent. Tout simplement. Faites vos recherches sur le type, la race ou la taille de chien, ou d’autres animaux que vous aimeriez avoir et évaluez quels seraient les coûts typiques pour le vétérinaire, la nourriture, le transport et l’assurance sans oublier de tenir compte de l’espérance de vie de l’animal. Ces coûts vous semblent-ils réalistes? Si ce n’est pas le cas, pensez à un autre animal qui coûterait moins cher ou laissez ce projet sur la glace en attendant que les circonstances ou vos priorités changent.

3. Faites vos calculs. Partie 2. Un animal de compagnie exige également un investissement de temps. Même les créatures les plus indépendantes ont besoin de compagnie de façon régulière. Les chiens, plus particulièrement, sont très sociables et l’isolement est très pénible pour eux.

4. Faites vos calculs. Partie 3. Un ami a déjà dit que les chiens étaient des « brise-cœur à retardement ». L’espérance de vie moyenne d’un chien est de dix à treize ans, des années qui passent si vite. Accepter que notre cœur soit brisé est le prix à payer pour vivre l’expérience d’une connexion avec votre animal de compagnie.

5. Soyez respectueux. Votre animal n’est pas un humain miniature. Il ne voit pas le monde comme vous, certaines de ses habiletés sont supérieures aux vôtres et d’autres sont inférieures. Appréciez ces différences et profitez de cette occasion pour vivre une expérience de diversité. Travaillez avec un dresseur digne de confiance pour créer un langage commun fiable avec votre animal. Attendez-vous à apprendre autant de votre animal qu’il apprendra de vous, ou plus!

6. Un effort d’équipe. Déterminez le type de services de soutien dont vous avez besoin et qui pourrait les offrir. Les références sont souvent la meilleure façon de trouver des vétérinaires, promeneurs, toiletteurs et dresseur de confiance. Vous n’aurez peut-être pas un coup de cœur dès la première tentative.

7. Répercussions. Partie 1. La vie ne se déroule pas toujours comme nous l’envisagions. Parfois, les relations prennent fin et les biens doivent être divisés. Les animaux de compagnie sont considérés comme des biens, alors si votre animal est important pour vous, songez à faire une entente prénuptiale ou postnuptiale qui confirme la garde de l’animal.

8. Répercussions. Partie 2. Souvent, un animal plus âgé a besoin d’un nouveau domicile parce que son maître vieillissant a déménagé dans une maison de soins à long terme qui n’accepte pas les animaux. Prenez le temps de penser à qui pourrait s’occuper de votre animal si vous n’étiez plus en mesure de le faire et comment rémunérer cette personne. De plus en plus de gens incluent les animaux dans leur planification successorale. Comme les animaux sont considérés comme des biens, ils ne peuvent pas hériter directement, donc vous devez choisir un gardien pour le faire en son nom. 4


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