Daniel Eberhard, Président-directeur général de KOHO, explique sur quoi dépenser votre argent

Puisque l’été arrive à grands pas (et la saison des terrasses aussi), c’est le moment idéal pour faire le point sur la résolution « Économiser plus, dépenser moins » que vous avez prise plus tôt cette année. Nous avons discuté de santé financière avec le PDG de KOHO, Daniel Eberhard, pour mieux comprendre sur quoi dépenser vous devriez dépenser votre argent. Parce que, admettons-le, ce n’est pas toujours facile de savoir quel est le bon moment pour vous gâter.

Tout d’abord, qu’est-ce que KOHO et comment ça fonctionne?

Daniel:

KOHO offre aux Canadiens une expérience différente des banques traditionnelles. Elle fait tout ce qu’un compte de banque traditionnel fait habituellement, avec une carte Visa prépayée plus quelques caractéristiques supplémentaires que nous avons intégrées afin d’aider les gens à bâtir leur propre écosystème financier. KOHO automatise votre façon d’économiser, offre des fonctions de remises en argent, vous donne de riches perspectives et une tonne de contrôle et de transparence que vous n’auriez pas normalement avec votre compte bancaire. Vous y trouverez également des conseils utiles afin que vous puissiez voir comment les gens trouvent votre entreprise, d’où ils viennent et comment ils interagissent avec l’annonce de votre entreprise sur Google. En bref, elle offre aux gens une bonne base financière. Nous avons également une carte KOHO carte KOHO disponible au public où les gens peuvent demander des fonctions, rester à jour sur les sorties de produits et aider à façonner la direction de KOHO.
Qu’est-ce qui vous a fait décider de vous attaquer à (ou perturber) l’industrie financière?

Daniel:

Je suis plutôt sceptique face à l’industrie : je viens du milieu de l’énergie éolienne, mais je crois (et j’espère) que ce qui motive mes choix de carrière c’est de résoudre d’importants problèmes à grande échelle. Du moins, je tente d’orienter mes efforts dans cette direction. J’ai senti que c’était une occasion valable vers laquelle axer ma vie professionnelle.

Lorsque j’ai commencé à songer à créer cette entreprise, j’ai demandé à quelques amis et membres de ma famille de me donner leurs relevés bancaires des trois derniers mois. J’ai examiné celui de mon frère et remarqué qu’il a payé 85 $ en frais bancaires en trois mois, sans même le savoir. Ça me semblait sérieusement injuste. Que les banques facturent des frais élevés aux gens, c’est une chose, mais c’est une tout autre chose de faire en sorte que les gens ne puissent pas facilement prendre connaissance de ces frais. J’ai senti qu’il y avait là une occasion d’essayer de faire avancer cette industrie.
La technologie a permis de dépenser de l’argent rapidement et facilement, donc n’est-il pas important que la technologie fasse la même chose pour l’épargne?

Daniel:

Votre façon de dépenser et d’économiser est interreliée. Il y a de bonnes et de mauvaises façons de dépenser. C’est la même chose pour économiser. Il existe d’excellents produits d’épargne et de terribles produits d’épargne. Les humains ont de la difficulté à comprendre intuitivement les finances. Qu’il s’agisse de savoir comment économiser pour d’importants achats ou de savoir comment donner une valeur aux choses. Par conséquent, tirer profit de la technologie pour faire le travail est vraiment logique.
Avez-vous dû faire un achat important qui vous a forcé à être plus strict dans vos dépenses afin de vous le permettre?

Daniel:

J’ai récemment acheté une copropriété et, bien sûr, les enjeux sont beaucoup plus élevés lorsque vous achetez une résidence. Financièrement, rien n’a changé quant au montant que je paie chaque mois parce que j’ai planifié en conséquence pour que le montant reste environ le même. Cependant, les risques de posséder une copropriété grimpent puisque vous avez maintenant une gigantesque dette que vous devez rembourser. Cette perspective a changé ma façon de penser quant à devenir propriétaire; il est beaucoup plus important maintenant d’avoir coussin de sécurité que ce l’était avant. Je n’ai pas changé mes dépenses ni mes économies quotidiennes, mais j’ai changé ma façon de penser sur mes plans de secours.
Chez Sonnet, nous sommes particulièrement axés sur les clients, ce que fait également KOHO. Comment priorisez-vous la transparence?

Daniel:

Je crois que tout doit commencer à l’interne. Nous investissons du temps et des ressources dans les valeurs que nous devons avoir, selon nous, en tant qu’entreprise. Vous devez le faire de la bonne façon si vous le faites pour vos clients. Tout le monde chez KOHO connaît notre position financière, ce à quoi ressemblait notre dernière présentation du conseil d’administration… Tout le monde peut voir chaque partie de cet écosystème. Je crois que le fait de mettre les paroles en actions et de prendre les risques associés à la transparence est une première étape essentielle.

La deuxième chose que nous faisons est de parler, pendant nos réunions hebdomadaires, des vrais clients qui utilisent KOHO et des incidences sur eux. Le fait de se rappeler qu’il existe de vraies personnes de l’autre côté des produits nous permet d’être transparents. Nous parlons beaucoup de l’amplification de notre humanité dans nos produits – nous en venons ainsi à créer un produit en fonction de l’expérience client et de ce qui leur convient le mieux. La seule façon de réussir est d’offrir une tonne de valeur au client. Pour y parvenir, il faut être transparents afin qu’ils puissent reconnaître et comprendre la valeur.
Vous avez lancé KOHO à Vancouver et maintenant, votre bureau est situé à Toronto... deux des villes où le coût de la vie est le plus élevé au Canada. Avez-vous des conseils budgétaires pour les gens qui y habitent?

Daniel:

Lorsqu’il s’agit de vivre en ville, je crois que les gens n’accordent pas la bonne valeur au transport. Les gens vivent à une heure ou deux à l’extérieur de la ville pour économiser 800 $ sur la location, donc ils vont passer deux heures par jour en transport, mais cela représente 25 $ par jour, donc 12,50 $ de l’heure de transport. Je crois qu’un grand nombre de personnes ne font pas les bons calculs. La qualité de vie entre également en ligne de compte. Ce n’est pas plaisant de passer plusieurs heures en transport. Je comprends que personne n’a la même situation financière et qu’il est parfois essentiel de s’éloigner, surtout lorsque les enfants entrent en jeu. Cependant, si vous ne pouvez pas rendre ce temps productif, le coût du transport est vraiment plus élevé.
Comme nous l’avons mentionné, l’été s’en vient et il s’agit de la saison où nous dépensons le plus. Des études ont montré que la moitié des Canadiens admettent que leurs habitudes de dépenses en été ont un effet négatif sur leurs économies. Ils sont également moins enclins à rembourser des dettes pendant la saison. Avez-vous des conseils sur le budget saisonnier ou pour les périodes où les gens ne pensent simplement pas à l’argent?

Daniel:

L’été en ville est magnifique. Si le fait d’aller prendre un verre sur une terrasse ou d’aller à un concert vous apporte beaucoup de joie et de valeur dans votre vie, je crois que c’est du temps bien passé. Encore une fois, il existe de bons et de mauvais types de produits d’épargne, mais il y a aussi de bonnes et de mauvaises habitudes d’épargne. Pour certaines personnes, vivre en ermite pour économiser n’est pas une façon saine et joyeuse de vivre. Je ne pense pas que les gens devraient se sentir coupables de dépenser de l’argent (tant que ce n’est pas en s’endettant sur sa carte de crédit) si ça leur procure du bonheur.
Vous avez mentionné les bonnes méthodes d’épargne par rapport aux mauvaises. Avez-vous des conseils pour les gens qui pensent qu’il n’existe qu’une seule façon d’économiser?

Daniel:

Je crois qu’il s’agit de deux points. Premièrement, les personnes doivent traiter l’argent comme une ressource, et non comme une fin. Deuxièmement, il faut comprendre quelles sont les choses qui apportent une valeur à votre vie. Voici un exemple : j’ai récemment acheté un matelas à 1000 $. Mais je vais utiliser ce matelas pendant au moins cinq ans, non? En perspective, cela revient à 0,60 $ par jour pour avoir une bonne nuit de sommeil. Donc il faut comprendre la valeur associée à l’achat et être conscient que vous savez clairement ce qui apporte réellement une valeur par rapport au montant dépensé.

KOHO est en train de concevoir un produit dans cette direction; nous suivons le sentiment de la transaction afin que les gens puissent comprendre l’historique de la valeur qu’ils obtiennent par dollar dépensé.
À votre avis, à quoi les gens devraient-ils réfléchir lorsqu’ils attribuent une valeur à leur achat?

Daniel:

IIl faut prendre quelques facteurs en considération :
  • Le temps que utiliserez ou posséderez cet article
  • Le bonheur que cet article vous procurera
  • Le coût de l’occasion
Selon le marché, lorsque vous avez 60 ou 70 ans, un dollar que vous ne dépensez pas maintenant en vaudra cinq ou six plus tard. Si vous comprenez l’amortissement des choses, la relation entre la joie que l’objet vous apporte et le coût de l’occasion des intérêts composés que vous perdez, vous pouvez prendre des décisions informées en matière de finances.
Tout comme l’épargne ou le remboursement de dette qui nous vient rarement en tête à l’été, l’assurance est parfois relayé au second rang. Malgré tout, nous sommes persuadés que l’assurance doit être incluse dans la santé financière d’une personne. Selon vous, comment l’assurance devrait-elle cadrer dans un budget?

Daniel:

Je crois que l’assurance dépend beaucoup des événements. Lorsque j’achète une maison, j’ai maintenant une exposition importante en matière de dette, donc je dois la protéger avec une assurance. Je n’ai qu’à penser aux frais connexes lorsque j’ai une importante exposition à la dette ou si je souhaite contrôler mon risque lorsqu’il s’agit d’acheter des trucs comme une maison, de voyager et de protéger mes biens
L’assurance n’a pas la réputation la plus positive; nous travaillons à changer cette perspective. Vous étiez assuré avec Sonnet à titre de locataire avant d’acheter votre copropriété. Comment avez-vous trouvé votre expérience?

Daniel:

C’était génial parce qu’une grande partie de la valeur de l’assurance est de savoir que j’en ai une. Et je veux l’avoir de la façon la plus facile. L’expérience client et de passer à Sonnet était si simple que j’étais assuré en seulement quelques minutes.

Profitez du printemps et de l’été en sachant que vous avez la bonne assurance. Obtenez une soumission en ligne avec Sonnet.


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